En cette fin d'année 2018, le célèbre "New-York Times" a publié un article critiquant vivement le géant Américain Facebook sur ses processus de modération qu'ils jugent désorganisés et inefficaces. En s'appuyant sur des document confidentiels transmis par un salarié, celui-ci à mis en avant leur processus : De jeunes avocats et ingénieurs font appels à des sous traitant pour recruter des modérateurs avec peu de compétences et formés sur le tas. Ils utilisent Google translate pour comprendre le contenu et jugent le droit ou non de publier le contenus. Les procédures et leurs choix sont assez hasardeux et aléatoires et manquent de rigueur. On peut douter de leur manque de professionnalisme.
Le problème c'est que Facebook a dut faire face cette année aux critiques dénonçant leurs failles de sécurité dans la confidentialité des données personnelles. L'affaire des élections présidentielles Américaines est clairement exposée.
Dans le contexte, un groupe politique (majoritairement extrémiste) publiant des actualités choquantes de terrorisme, racisme et de violence doit être black-listé. Le modérateur doit rapidement comprendre le sens des publications et décider ou non de le censurer... Dans le doute, il est tentant pour celui-ci d'avoir la censure facile afin de ne prendre aucuns risques.
Facebook s'est empressé de réagir au travers d'un communiqué afin de défendre ses principes : Le réseau-social publie régulièrement les comptes rendus de réunions bi-mensuelles autour d'échanges de spécialistes.
Il rappelle également que son équipe composée de 30 000 personnes dont 15 000 modérateurs répartis à travers le monde ne sont pas payés aux nombre de publications censurées et qu'il n'existe aucuns quotas.
De même, l'utilisation de "Google translate" est niée en précisant que son personnel était suffisamment formé et compétent dans ce domaine.
Au travers des différents scandales sur la protection des données, Facebook est devenu une cible facile pour les journalistes. Au travers de ses milliards de publications et des efforts consentis sur son service de modération. Le travail parfait n'existe pas et les erreurs restent nombreuses... Un problème de taille pour 2019...
Source : Blog du modérateur
Depuis 2015, Google développe une nouvelle technologie permettant aux utilisateurs de contrôler leurs objets connectés par des gestes simples. C'est le projet SOLI.
La GCC ( Comission fédérale de communication aux états-unis) vient d'autoriser la firme à mettre en application ses recherches : Claquer les doigts, serrer le poing,... pour prendre le contrôle d'objets connectés. Celle-ci justifie sa décision en affirmant que cette avancée profitera aux personnes à mobilité réduite et servira l’intérêt public.
Pour cela le projet SOLI s'est appuyé sur la technologie Kinect de Microsoft en intégrant une puce spécifique sur l'objet et des mini-radars réceptifs aux ondes électromagnétiques. Elle intégrera également des algorithmes d'apprentissage automatiques pour affiner la reconnaissance des gestes.
Ci dessous la présentation du projet SOLI par Google :
Sources : bfmtv.com ; lefigaro.com
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